EXEMPLES DE RECHERCHE
L'intêret de la philosophie est de montrer qu'elle peut dépasser n'importe quelle limite, elle ne s'abstient pas, par exemple à trouver une solution à un probléme, mais elle veut expliquer par tout les moyens qu'elle peut, que tout est préconçu, mais bon si on ne résoud aucun problème, où vas t'on? On reste dans notre «bulle». Non. Si le monde avance ce n'est certainement pas grâce à la philosophie. « Les problémes aprés tout, on s'en fiche» se dirait un philosophe, « car aprés tout, nous, on voit autrement». La philosophie est une manière pour certaine personnes qui veulent se faire remarquer, pour « sortir du lot», être différent, car la philosophie cherche toujours à devier les intentions premières. On veut montrer qu'on est supérieur rien que parce que que on a « pensé à penser». La philosophie cherche à étaler des flots de paroles inutiles, mais en trouvant certainement l'inutile utile... La philosophe donne d'autres définitions aux choses, à sa manière, en commettant contre-sens, mais en affirmant toujours que ceux-ci sont cohérents. La philosophie est-elle peut-être
une échappatoire pour les personnes « bêtes», qui préferent s'interesser à des thèmes vagues et incensés car ils (soit disant) ne se conforment pas aux normes. C'est une manière de se cacher derrière un nom reconnu, qu'est «la philosophie», oui, un grand nom, qui donne tout de suite à la personne qui l'utilise beaucoup d'estime. C'est aussi une excuse pour parler à qui mieux mieux, car la philosophie chaque opinion hors du commun, mais se permet quand même de toujours contester. Les personnes en manque d'attention seront ravies de se prêter à ce jeu, dans lequel, même en ayant tort, il y a toujours une possibilité d'avoir raison, et vice-versa. Dire son opinion, exprimer ce que l'on ressent, ou bien ce qui nous passe momentanément par la tête, analyser longuement et péniblement (en y trouvant une certaine joie, ou adiration, ou même exctase) n'importe quelle chose, la plus infime soit-elle. Mais l'infime fait quand même parti du monde qui nous entoure, l'infime est peut-être la chose la plus importante, tout ce qui est grand, immense et surprenant commence par l'infime. Attention, la philosophie sert aussi à prevenir les gens du conformisme, l'influence des gouvernements, le conditionnement humain. Mais est-ce que la philosophie n'est-elle pas elle aussi une manière de se conformiser? Tout le monde peut penser différemment, mais au final personne ne pense pareil, et la similitude est que, à ce moment là, plus personne n'est différent car tout le monde pense de cette manière différente. Philosopher, c'est exactement ce que je suis en train de faire, c'est comme ça qu'avec la philosophie en partant d'une simple (ou peut-être pas) question comme: « Qu'est-ce que la philosophie?», on peut finir avec ( non, pardon on en finit jamais), on peut alors passer par: « La bombe atomique est-elle bonne ou mauvaise?», « A t'elle été créée dans une bonne ou mauvaise intention?». La philosophie, c'est la contradiction, qui nous entraîne dans des abîmes infines, c'est le moyen de toujours trouver des questions, et trouver encore des questions par dessus, c'est penser différemment, autrement sans jamais vraiment le faire. La philosophie c'est la recherche incessante du compliqué, se poser le probléme qui sont des probléme, sans y apporter de solutions, car les solutions sont une maniére de se soumettre aux autorités, et finnalement d'emprunter encore une autre porte, aussi bien cachée soit-elle et délivrer un message de morale: « Soyez vous même étant entendu que ce moi doit être celui des autres», en se demandant encore par milles questions « Est ce que qu'il faut suivre ou pas cette morale? Est là encore... et blablabla, avec un peu d'imagination, je peux continuer jusqu'à pffiou. La critique est facile mais l'art difficile me direz vous. Mais en philosophie c'est exactement le contraire.
Rédigé avec une certaine ironie.
J.Chevalier Histoire de la Pensée 1955
"Les anciens , et en particulier Timothée l'Athénien au dire de Diogène Laërce, nous représentent Aristote comme un homme de taille médiocre, un peu bègue, ayant la voix faible, les jambes grêles, les yeux petits, le visage empreint d'ironie; il était toujours vêtu avec le plus grand soin, portait des anneaux et se rasait la barbe. Dans l'ensemble, par ses qualités comme par ses défauts, c'était un homme éminemment grec, l'homme du juste milieu et de l'eurythmie."
ARISTOTE Métaphysique A,2 Trad. J.Tricot
"...La science la plus élevée, et qui est supérieure à toute science subordonnée, est
celle qui connaît en vue de quelle fin il faut faire chaque chose. Et cette fin est le bien de chaque être, et, d'une manière générale, c'est le souverain Bien dans l'ensemble de la nature.
De toutes ces considérations il résulte que c'est à la même science que s'applique le nom de Philosophie : ce doit être, en effet, la science théorétique des premiers principes et des premières causes, car le bien, c'est-à-dire la fin est l'une de ces
causes. — Qu'elle ne soit pas une science poétique, c'est ce que montre l'histoire des plus anciens philosophes.
Ce fut, en effet, l'étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Au début, ce furent les difficultés les plus apparentes qui les frappèrent, puis, s'avançant ainsi peu à peu, ils cherchèrent à résoudre des problèmes plus importants tels que les phénomènes de la Lune, ceux du Soleil et des Etoiles, enfin la genèse de l'Univers. Apercevoir une difficulté et s'étonner, c'est reconnaître sa propre ignorance (et c'est pourquoi aimer les mythes est, en quelque manière se montrer philosophe, car le mythe est composé de merveilleux). Ainsi donc, si ce fut pour échapper à l'ignorance que les premiers philosophes se livrèrent à la philosophie, il est clair qu'ils poursuivaient la science en vue de connaître et non pour une fin utilitaire. Ce qui s'est passé en réalité en fournit la preuve : presque tous les arts qui s'appliquent aux nécessités, et ceux qui s'intéressent au bien-être et à l'agrément de la vie, étaient déjà connus, quand on commença à rechercher une discipline de ce genre..."
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AUTEURS: ALAIN ARENDT ARISTOTE AUGUSTIN (SAINT) BACHELARD BERGSON COMTE COURNOT DESCARTES ÉPICTÈTE ÉPICURE FREUD HEGEL HEIDEGGER HOBBES HUME HUSSERL KANT KIERKEGAARD LEIBNIZ LOCKE LUCRÈCE MACHIAVEL MALEBRANCHE MARC-AURÈLE MARX MERLEAU-PONTY MONTAIGNE MONTESQUIEU NIETZSCHE PASCAL PLATON ROUSSEAU SARTRE SCHOPENHAUER SPINOZA THOMAS D'AQUIN